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Eros et Thanatos

30 artistes s’expriment…

du 24/01 au 28/02/2009

ADAMI  –  ALECHINSKY  –  ARMLEDER  –  BACON  –  BASELITZ  –  BELLMER  –  L.BOURGEOIS  –  BRACCHITTA  –  CAIL  –  CESAR  –      DELMOTTE  –  DEPOUTOT  –  ESCHENLAUER  –  FAUTRIER  –  GARACHE  –  M-A GERMAIN  –  HOFFMANN  –  J.JOHNS  –  KLAPHEC  –  KOLAR  –  A.LANG  –  LINDNER  –  MASSON  –  MATTA  –  MICHON  –  Ch.MEYER  –  MOTHERWELL  –  PIGNON-ERNEST  –  P-H POIROT  –  A.RAINER  –  SAURA  –  STEINBERG  –  TÀPIES  –  THOMANN  –  TITUS-CARMEL  –  PLENSA  –  SCHÜTTE  –  A.VRIJS  –  WESSELMANN  –  M.WOHLFAHRT

















Revue de presse

« Exposition Eros et Thanatos »

Eros et Thanatos mènent le monde – de nombreux artistes ont répondu, sur ce thème, à la proposition de la galerie strasbourgeoise de Chantal Bamberger.
Eros ayant davantage inspiré, en l’occurrence, que Thanatos, c’est plutôt sympathique, aussi. Parmi les célébrités : une lithographie de Francis Bacon, Étude d’un corps humain d’après Ingres, sur fond rouge, moins torturée que d’habitude ; une petite gravure de Louise Bourgeois où la longue chevelure de la femme exprime la sensualité d’un couple tête bêche ; un dessin d’Adami où, survolant trois coeurs, l’aviateur s’apprête à atterrir.
Titus-Carmel, sur quatre moyens formats, exploite le thème du crâne en noir, en grandes courbes rompues. Thanatos ici l’a emporté, mais Eros reprend l’avantage avec une lithographie de César où un sein rose et mauve se transforme en dune de sable fin, et avec le « steel cut » de Tom Wesselmann où de minces traits d’acier coloré dessinent une femme alanguie.
Dans une longue liste d’estampes célèbres, on trouve la signature du Suisse Armlender, des Américains Jasper Johns et Motherwell, des Espagnols Saura et Tapiès, du Chilien Matta, des Français Fautrier, Ernest Pignon-Ernest, etc. Delmotte se distingue par une sorte de jeu d’échecs dessiné au crayon où Eros et Thanatos peuvent engager une partie.
Très érotique, Depoutot propose trois machines bruyantes et dynamiques. Les dessins d’Eschenlauer offrent des sortes d’hybrides très bien venus, entre animal et végétal. Les Femmes de Marie-Amélie Germain, peintes à l’huile sur papier, s’offrent entre tension et sensualité dans la solitude d’un atelier où flamboient les drapés. Christophe Meyer leur préfère une femme gaillardement troussée et Gilles Michon retrouve au pastel des accents à la Toulouse-Lautrec. Poirot relève le gant avec des canapés brisés et des crânes qui transforment chaque tableau en vanité. Quant au céramiste-sculpteur Michel Wolhfahrt, il exhibe sans pudeur un Eros en bonnes dispositions. Et devant la profusion de ces oeuvres, on se prend à imaginer, tant le thème est porteur et la réponse riche, un « Eros et Thanatos » en plusieurs épisodes – l’idée en est excellente.
Julie Carpentier DNA Édition du Sam 14 fév. 2009

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